Apparus dans les années 50, prépolissage et polissage à l’aide de produits diamantés synthétiques sont désormais incontournables en métallographie. Le diamant, du fait de sa dureté et de sa résistance à l’écrasement, se révèle un abrasif particulièrement efficace pour donner à l’échantillon une surface épurée.
Lors du prépolissage fin, l’emploi d’un abrasif diamanté à intervalles réguliers sur les disques de prépolissage assure un taux d’enlèvement constant uniforme, faisant disparaître beurrage ou écaillement. Il est recommandé d’utiliser une pâte diamantée avec les tissus en amont de l’utilisation de suspension diamantée.
On distingue deux formes différentes de diamant : polycristalline et monocristalline. Plus le taux d’enlèvement demandé sera élevé, plus les diamants monocristallins laisseront la place à des diamants polycristallins. Les premiers, moins onéreux, se présentent sous forme de blocs entraînant des rayures variables. Les seconds, constitués de cristallites aux bords tranchants, garantiront des effets plus fins moyennant un coût plus élevé.